L’escargot se fait un toit, un rack home-made

horizon transition rack toi van

Il y a parfois des choses que l’on veut parce que l’on s’en fait des images, des idées, c’est parfois aussi simplement des lubies. Cependant, ayant la chance de travailler à La Patente et que celui-ci possède entre autres également un atelier de métal, pourquoi ne pas en profiter ? Dès l’achat de l’escargot, le nom de notre camion, Laurent avait l’idée de mettre un rack, les photos de gens mangeant sur leur toit au bord de la mer, c’est l’image idyllique. Et puis c’est toujours un endroit pour ranger du stock…

Décider de partir en voyage, sans date de retour, impose certaines restrictions, notamment au niveau de la place. L’avantage du camion, c’est que l’on peut être pas mal autonome pour tous nos besoins une fois partis. Si on a pris les bonnes choses. Comment choisir ? Et puis si jamais on avait besoin de cela ? Et puis de ça ? Et ça je l’aime bien quand même… 

Nous avons choisi de ne pas avoir un van qui permet d’être debout à l’intérieur alors autant en profiter pour aménager le toit! Il fait 11 pieds de long sur 5 pieds de large, ce qui représente là quasi longueur et totale largeur du camion. Nous allons essayer de ranger 2 malles en métal sur le dessus qui pourront être fixées dedans. Il sera également possible de mettre une feuille de contreplaqué dessus et d’en profiter comme d’un plancher pour y pique-niquer ou dormir. Rajoutant un peu de poids et un peu plus de visibilité, il nous permet également pouvoir faire avoir du rangement de chose utile, mais qui n’encombre pas l’espace intérieur.

Voici donc les premières images du rack avant les finitions finales. Le tout a été réalisé dans l’atelier de soudure de La Patente.

 

A propos Laurent

Après des études de philosophie, il s’est perdu et s’est retrouvé en Amérique du Sud pendant 2 ans. De retour à Québec, il passera par plusieurs emplois où il ne se retrouva pas. Membre de l’Accorderie de Québec il finira aussi par y travaillé pendant 2 ans. C’est à ce moment-là qu’il commencera à s’intéresser aux monnaies locales et sera un des initiateurs du projet à Québec. C’est aussi à ce moment qu’il sera impliqué au comité Décroissance et Transition des AmiEs de la Terre de Québec et à l’atelier collaboratif La Patente. C’est au cours des ces rencontres et implications que le désir de vouloir faire émerger ces mouvements naitra.
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